Plastic is a major source of pollution in Lake Geneva
Ce projet bénéficie du soutien de la Fondation Primatthe Fondation Modusthe Fondation Philanthropique Famille Sandoz, et la Fondation Seedling.
La problématique du plastique est présente partout dans le monde et est entrée dans la cour des plus grands problèmes environnementaux que l’humanité a engendrés et auxquels elle doit faire face.
Lake Geneva is no exception to this invasion of plastic, and it was against this backdrop that the ASL decided in 2014 to tackle this issue, a battle it has been waging for 10 years now, with concrete actions on the ground such as Net'Léman - the great lake clean-up and participatory science initiatives such as the Net'Léman Appand scientific studies such as Pla'stock or Léman Plastic Action.
At present, the proven consequences are potentially affecting lake fauna. Birds, fish and mammals are the first victims. Ingestion of debris can lead to obstruction of the digestive and/or respiratory tracts, leading to death in the worst cases.
Une autre conséquence, moins visible mais tout aussi problématique, est l’ingestion des microplastiques par des organismes plus petits, comme le plancton, les moules, etc. Selon un EPFL reportcommissioned by the Federal Office for the Environment (FOEN), ingestion is a proven fact. However, the impact in the food chain, i.e. the phenomenon of bioaccumulation, is strongly suspected but not yet proven. The metabolisation of additives present in certain plastics could lead organisms higher up the food chain to store toxic components. In other words, humans at the top of the food chain could ingest very large quantities of harmful products by consuming products from the lake, thus mimicking the same phenomenon of bioaccumulation that currently exists with various heavy metals.
Réduire de 50% les apports d’ici 2040
Proposer des solutions concrètes aux différents publics cibles identifiés
Créer des outils d’aide à la décision
Encourager la mise en œuvre des actions concrètes sur le terrain
Animer des ateliers de sensibilisation et des rencontres ciblées
Contribuer à l’amélioration de la santé humaine et environnementale de la région lémanique
[1] D’après l’étude Léman Plastic Action, le potentiel de réduction de la pollution plastique dans le Léman à l’horizon 2040 est de 75 % avec le scénario le plus ambitieux, 50% dans le secteur automobile (pneu), 87% dans le secteur de la construction et 83% au niveau des infrastructures publiques.
Le plan d’action pour un Léman sans plastique s’articule autour de 3 pôles (Outils d’aide à la décision, Science participative et Rencontres) déclinés en 11 actions (présentées ci-dessous), le tout encadré par un programme de communication.
Chacune des 11 actions est destinée à des publics cibles différents.
A l’image du guide de l’Agence parisienne pour le climat « Sport zéro plastique – 40 mesures pour en finir avec le plastique dans mon club de sport », l’ASL aimerait développer des catalogues d’actions adaptés au contexte local et surtout aux différents publics cible.
Les mesures préconisées prendront en compte la faisabilité et le potentiel d’impact basé sur les mesures prises dans le cadre de l’étude Léman Plastic Action.
L’ASL dispose d’un grand nombre de données sur les déchets ramassés dans la région lémanique. Des données qui permettent d’obtenir des statistiques sur les déchets plastiques retrouvés sur les rives du Léman, mais qui ne sont pour le moment pas en libre accès. Cet outil de visualisation des données permettra, de mesurer dans le temps l’efficacité de politiques publiques et surtout de rendre ces résultats accessibles.
L’outil permettra également d’afficher les actions concrètes mises en œuvre par les différentes collectivités et ainsi encourager les autres communes à rejoindre l’action.
Cela devrait induire une mise en relation des communes afin d’échanger sur les actions entreprises et leurs résultats.
Avec plus de 2’000 actions de ramassage enregistrées et près de 800 utilisateurs, l’App Net'Léman a besoin d’être modernisée. En effet, la technologie utilisée lors de sa création en 2019 a énormément évolué et il est nécessaire de proposer aujourd’hui un nouveau format en utilisant les technologies existantes. Tout en restant simple d’utilisation et ludique, elle doit permettre de saisir des actions de ramassages individuels tout en collectant des données précieuses qui viendront alimenter l’outil de cartographie numérique
L’ASL dispose d’ores et déjà d’outils d’aide à la décision, de calculateurs, de données et d’un réseau d’experts lui permettant d’accompagner les différents groupes cibles identifiés.
Les buts de cette étude de science participative sont de :
Pour atteindre ces buts, l’objectif est d’impliquer une centaine de bénévoles pour :
Pour ce faire, un protocole scientifique rigoureux sera établi, basé sur celui mis en place dans l’étude Pla'stock. Afin de permettre un suivi dans le temps et ainsi alimenter l’outil de cartographie numérique, cette étude sera répétée tous les 4 ans pour mesurer l’efficacité des mesures mises en œuvre autour du Léman.
Cette étude est complémentaire à la précédente. En effet, il s’agit ici de mesurer la dynamique d’accumulation des déchets. La petite plage située en amont du port Wilson à Genève est idéale en raison de son exposition aux courants et aux vents. Le protocole appliqué sera le même avec un taux de passage hebdomadaire pendant une année, puis tous les mois l’année suivante.
Objectifs :
Cette étude sera réalisée au sein du laboratoire de Florian Breider, responsable d’unité du Groupe Cel à l’EPFL.
Grâce à une quinzaine de bénévoles, 15 échantillons de substrat et d’eau seront prélevés dans 15 rivières lémaniques à 3 reprises avec un intervalle défini.
Les 45 échantillons seront analysés par un étudiant ou un civiliste à l’EPFL afin d’identifier la charge en additifs liée aux poussières de pneus et ainsi en mesurer l’écotoxicité.
Ces données seront comparées avec les échantillons lacustres de la CIPEL prélevés sur le Boiron de Morges et dans les sédiments lacustres.
Les résultats pourraient alimenter une étude portée par l’EPFL et l’UNIL au niveau national.
Cette étude s’inscrit dans un mouvement général de recherche sur la problématique de la pollution plastique qui fait suite à la sortie du rapport du conseil fédéral Matière plastique dans l’environnement du 23 septembre 2022 qui a contribué à mettre à l’agenda politique cette problématique.
Actions de nettoyage des rives lémaniques avec tri méthodique et comptabilisation des déchets afin d’alimenter notre base de données et permettre un suivi dans le temps de plages témoins. Ces actions sont fréquemment couplées à des cafés-discussion qui permettent de poursuivre les échanges et ainsi sensibiliser les participants à la problématique.
L’objectif est d’organiser au moins 20 actions par années.
Rencontres ciblées avec les différents services concernés afin d’amener la connaissance et proposer des solutions concrètes, notamment grâce au catalogue d’actions développé à cet effet. Dans le cadre de l’étude Léman Plastic Action, des secteurs d’activités clés ont été identifiés (construction, nautisme…). Le but est de sensibiliser des entreprises de ces différents secteurs stratégiques à la problématique de la pollution due au plastique et présenter des solutions grâce au catalogue d’actions adapté à leurs activités.
Ces rencontres se dérouleront sous forme d’ateliers participatifs et d’échanges de bonnes pratiques entre les différents acteurs pour créer un réseau performant.
L’objectif est d’organiser au moins 10 rencontres par année.
A l’image de la conférence organisée en 2025 par l’ASL au campus Biotech, l’organisation de conférences ou de tables rondes vise à sensibiliser le grand public à la problématique de la pollution due au plastique tout en apportant des solutions à mettre en place.
L’objectif est d’organiser au moins 5 rencontres par année.
Être présent lors de manifestation tout autour du Léman est l’occasion de toucher un public différent et ainsi de sensibiliser des personnes peut-être moins sensibilisées à ces problématiques.
L’objectif est de participer à au moins 3 événements par année.
L’ASL organise d’ores et déjà de nombreux ateliers pour les écoles, notamment pour les classes primaires sur les questions de biodiversité. Les ateliers sur la thématique du plastique sont destinés aux classes du secondaire I et II et propose deux temps : 1) effectuer une comptabilisation des microplastiques contenus dans un échantillon de substrat prélevé sur une plage 2) une partie théorique sur les enjeux de la pollution des milieux aquatiques. L’objectif est de prendre conscience de la quantité de microplastique contenu sur les plages et de réfléchir aux bons gestes pour limiter la contamination.
L’objectif est d’animer au moins 20 ateliers par année.
We look forward to seeing you in January to continue our work, share useful knowledge and work together to protect Lake Geneva. Your loyalty and commitment give our mission its full meaning, and we'd like to offer you our sincerest thanks.